Maison de l’indépendance
Session & Cours : Hiver 2026 - Atelier VIII (Projet complet)
Lieu : Québec, Parc de la Francophonie
Typologie : Centre culturel et musée
Superviseur : Claude Fugère
Conçue comme un symbole de l’émancipation culturelle du Québec, cette institution a pour mission de promouvoir la langue française et de célébrer l’identité québécoise. Le projet est implanté au Parc de la Francophonie, dans le quartier parlementaire du Vieux-Québec, un site profondément ancré dans l’histoire, le symbolisme politique et le patrimoine architectural de la ville.
Plan d’implantation
Le projet tire beaucoup d’inspirations de son contexte. Étant entouré d’édifices aux langages issus de diverses époques, de hauteurs
grandement variées et de monuments typiques comme le Parlement et le Manège militaire, le projet tente de se présenter humblement comme
nouveau monument au sein de la ville.
L’observation des grands monuments de Québec et de villes européennes révèle une caractéristique commune : leur capacité à entretenir un dialogue étroit avec l’espace public. Bien plus que des objets architecturaux, ils participent à la vie collective en s’ouvrant sur des places et des lieux de rassemblement qui animent le tissu urbain. C’est dans cet esprit que la Maison de l’Indépendance établit une relation privilégiée avec la place George-V. Déjà profondément ancrée dans l’imaginaire collectif des Québécois, cette place constitue l’un des grands espaces civiques de la capitale, à la fois témoin de son histoire et scène de sa vie contemporaine. La Maison de l’Indépendance ne se présente donc pas comme un monument exposé à observer, mais comme une institution intimement liée à la vie publique.
Il ne s’agit pas de traiter des monuments comme des “édifices remarquables”, mais de nous référer à ceux-ci
comme lieux de vie sociale de la ville.
L’observation des grands monuments de Québec et de villes européennes révèle une caractéristique commune : leur capacité à entretenir un dialogue étroit avec l’espace public. Bien plus que des objets architecturaux, ils participent à la vie collective en s’ouvrant sur des places et des lieux de rassemblement qui animent le tissu urbain. C’est dans cet esprit que la Maison de l’Indépendance établit une relation privilégiée avec la place George-V. Déjà profondément ancrée dans l’imaginaire collectif des Québécois, cette place constitue l’un des grands espaces civiques de la capitale, à la fois témoin de son histoire et scène de sa vie contemporaine. La Maison de l’Indépendance ne se présente donc pas comme un monument exposé à observer, mais comme une institution intimement liée à la vie publique.
Le projet structure son rapport à son contexte autour de quatre pôles culturels dédiés à la musique, à la littérature, au cinéma et aux arts de la scène. Regroupant des espaces de production, de pratique et d’enseignement, ces pôles composent le seuil entre la Grande-Allée et un jardin ceinturé par ceux-ci et un
projet partageant le même site. Un auditorium extérieur de 700 places s’implante au sein de ce jardin, permettant d’accueillir des évènements et conservant ainsi l’esprit du site.
Ceux-ci viennent s’assembler tel un parement extérieur en fonction des besoins en lumière de l’espace programmatique intérieur recouvert. Par exemple : Un studio de tournage multimédia n’a besoin d’aucun apport en lumière et sera donc couvert de blocs opaques, les espaces du musée voudront traiter la lumière de façon expérientielle et seront donc recouverts de blocs semi-ouverts et les classes d’enseignement orientées au nord seront recouvertes de blocs ouverts pour maximer un apport en lumière agréable.
Il en résulte une enveloppe extérieure qui exprime les fonctions des espaces extérieurs par les ouvertures variées des blocs, presque dans une
logique de Envelope follows fonction.
Coupe longitudinale